Le problème avec les caméras qu’on ne regarde jamais
La plupart des commerces ont des caméras. Presque personne ne les regarde. Les enregistrements servent après coup, quand le mal est fait, et il faut des heures pour retrouver le bon moment.
Les systèmes d’alerte classiques réagissent au mouvement. Un reflet dans la vitrine, les phares d’une voiture ou la neige qui tombe suffisent à déclencher une notification. Au bout d’une semaine, tout le monde les ignore.
Sentry change l’ordre des choses. Il ne vous dérange pas pour du mouvement. Il vous avertit quand une personne se trouve là où elle ne devrait pas être, et il vous dit pourquoi.
Ce que Sentry fait, étape par étape
Sentry s’installe sur un petit boîtier placé dans votre commerce, relié à votre enregistreur actuel. Il lit les images de chaque caméra et reconnaît une personne, pas juste un changement de pixels.
- Une personne est détectée dans une zone qui compte : la porte, la caisse, les présentoirs, l’arrière-boutique.
- L’IA regarde quelques images de la scène et rédige une phrase : ce qu’elle voit, et si la situation paraît suspecte ou normale.
- Vous recevez l’alerte sur votre téléphone avec le clip, le nom de la caméra, l’heure et l’explication.
- Vous répondez en un geste : garder le clip, signaler une fausse alerte ou mettre une caméra en pause.
Après la fermeture, chaque présence compte
Le vrai travail de Sentry se fait quand le commerce est fermé. À ce moment, toute personne à l’intérieur mérite une alerte, sans nuance. C’est simple à régler et il n’y a presque jamais de fausse alerte.
Pendant les heures d’ouverture, les règles changent. On ne vous avertit pas pour vos clients. On peut surveiller un corridor réservé au personnel ou une zone de stockage, et laisser le reste tranquille.
Vous entrez tôt pour faire la comptabilité ? Un message suffit pour mettre les alertes en pause le temps que vous êtes sur place. Le ménage du soir, les livraisons et les employés qui restent tard se gèrent de la même façon.
Pensée pour l’hiver et les vitrines de Montréal
Une vitrine de commerce est l’ennemi des systèmes de surveillance. Le verre reflète la rue, la neige brille sous l’éclairage, le sel laisse des traces, et il fait noir tôt en décembre.
On règle les zones de détection caméra par caméra pour que le trottoir et les reflets restent en dehors. On vérifie la qualité des images de nuit avec l’infrarouge avant de lancer. Et chaque fausse alerte que vous signalez sert à ajuster les réglages la semaine suivante.
- Zones de détection dessinées sur chaque caméra, pas de surveillance du trottoir
- Vérification des images de nuit avant la mise en service
- Période d’essai pendant laquelle seules les alertes de test vous sont envoyées
- Journal des fausses alertes pour affiner les règles
Vos images restent chez vous
Les enregistrements ne quittent pas votre commerce. Le boîtier garde les clips des événements pendant la période prévue au plan, puis les efface. Un clip que vous choisissez de garder est conservé à part, jusqu’à ce que vous décidiez le contraire.
Seules quelques images d’un événement sont envoyées à l’IA pour obtenir son avis, et seulement quand une alerte se déclenche. Rien n’est envoyé en continu.
Sentry ne fait pas de reconnaissance faciale. Avec les tuques et les foulards de janvier, ça ne servirait à rien, et la loi québécoise l’encadre très strictement. Sentry décrit une situation ; la décision reste toujours à une personne.
La Loi 25 et l’affichage, inclus dans la livraison
Filmer un commerce implique des obligations. On vous remet ce qu’il faut pour les respecter : l’affiche à poser à l’entrée, l’avis à remettre à votre personnel et une politique de conservation des images, en français et en anglais.
Ces documents sont préparés à partir des réglages de votre installation : qui est responsable, combien de temps les images sont gardées, à quoi elles servent. On tient compte de la Loi 25 dans chaque choix, sans prétendre à une conformité garantie, qui dépend aussi de ce que vous faites au quotidien.
Comment ça commence
Tout part d’un appel découverte. On regarde vos caméras, votre enregistreur et vos heures d’ouverture. Vous recevez un plan sur mesure avec une soumission claire qui précise ce qui est couvert.
L’installation se fait sans changer vos caméras ni votre enregistreur. On branche le boîtier, on dessine les zones avec vous, puis on lance une période d’essai où vous recevez les alertes et nous dites ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. Ensuite, on reste là pour la maintenance et les ajustements.
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